Après le 12 novembre, Pouchon Duverger a une nouvelle date, celle du 26 novembre 2014, pour comparaître au cabinet d’instruction du juge Sonel Jean François. Ce qui est pour le moment impossible, puisque le chanteur de Djakout # 1, se trouvant actuellement au Canada, ne sera toujours pas présent en Haïti et est dans l’obligation de rester sur le territoire canadien s’il veut garder son enfant adoré, selon l’avocat du groupe, Me Joël Petit-Homme.
Notre Pouchon national connaît des moments difficiles ces dernières semaines. Alors qu’il se trouve en jugement au Canada pour la garde de son fils Tanian Puccini Duverger après le processus de divorce entamé d’avec sa mère Sandy Printemps, la justice haïtienne, via le juge d’instruction Sonel Jean-François, veut l’interroger à tout prix.
Invité la veille à comparaître le lendemain mercredi 12 novembre 2014 au cabinet du juge d’instruction Sonel Jean-François dans le cadre de l’instruction ouverte contre les nommés Augustin Brunet, César Laforest, Bergeau Jean, Woodly Ethéart et consorts, inculpés d’enlèvements, de détention, de vol à main armées et de détention illégale d’armes à feu, Pouchon Duverger, retenu au Canada, n’a pas pu répondre à cette première invitation. Le staff administratif de Djakout # 1 avait pris des dispositions, avec l’avocat du groupe, Me Joël Petit-Homme, pour informer le juge qu’Auguste « Pouchon » Duverger, qui ne vit pas en Haïti, a une complication majeure qui l’empêche de comparaître ni le 12 novembre ni les semaines à venir puisqu’il suit une procédure devant un juge familial de la Cour suprême du Canada. Ainsi il serait retenu pour tout le reste du mois de novembre. « Je dois préciser que ce n’est pas nous qui l’avons fixé à huitaine. Le juge avait compris ce que nous lui avions expliqué, mais il a lui-même un délai pour mettre fin à son instruction. Il nous avait averti qu’il allait quand même fixer la date de la comparution à la huitaine, quoique incertain de la disponibilité de Pouchon. Il se trouve qu’au cours de cette semaine, il y a eu une ordonnance ayant un caractère provisoire rendue par le juge familial demandant au chanteur d’être sur place au Canada pour recevoir l’enfant en provenance des États-Unis, ce qui est une grande responsabilité. Donc, cela empêche à Pouchon de quitter le Canada jusqu’au 30 novembre 2014, car il doit être en communication permanente au téléphone avec la mère de l’enfant. Et surtout, le père ne veut perdre la garde de l’enfant », a expliqué Joël Petit-Homme qui participait, le vendredi 21 novembre 2014, à l’émission « Mizik Magik » sur les ondes de Radio Magik 9, 100.9 FM. L’avocat a rassuré que le chanteur de Djakout #1 ne se cache pas pour éviter l’interrogatoire de la justice, contrairement à ce que pensent certains.
Actuellement, Me Petit-Homme, qui a reçu le jugement le jeudi 20 novembre 2014, se prépare à acheminer au cabinet haïtien d’instruction les preuves du jugement de Claude Auclair de la Cour suprême du Canada ainsi qu’une lettre de l’artiste adressée au juge Sonel Jean-François, concernant la nouvelle date de comparution fixée au 26 novembre 2014, mentionnant qu’il ne pourra être présent en Haïti ce jour-là. En effet, une ordonnance rendue dans un jugement par le juge Claude Auclair de la Cour suprême du Canada, le 11 novembre dernier, oblige… au risque que Pouchon Duverger perde définitivement la garde de son fils. Le chanteur se voit dans l’obligation de respecter à la lettre ce jugement. L’avocat profite pour rassurer que son client, Auguste Duverger, sera au pays dès les premiers jours de décembre et se présentera conformément devant le juge Sonel.
Il faut signaler que cette situation a de graves conséquences sur les activités de Djakout # 1 très sollicité après la sortie de son nouvel album intitulé « Lòd nan dezòd ». Plusieurs bals, dont celui du 17 novembre 2014 à Esquina Latina de concert avec Gabèl, ont dû être annulés à cause de l’absence du chanteur Auguste Duverger dit Pouchon.